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Jean Gabin, le cinéma japonais et Park Chan-wook au programme sur FilmoTV

Les cinq chaînes du Pass Illimité de FilmoTV balayent le cinéma du monde entier. Chaque film y est présenté par un spécialiste et les programmations sont quant à elles enrichies d’interviews et témoignages. 

Tout d'abord, Laurent Bourdon, Denis Parent et Didier Philippe-Gérard - le trio du Salon - reviennent sur une partie de la filmographie de Jean Gabin, probablement selon eux l’acteur français le plus célèbre du monde. Avec pas moins de 95 films en 45 ans de carrière et plus de 160 millions de spectateurs (après-guerre), Jean Gabin incarne le héros populaire avec la capacité à être toujours lui et les autres. La sélection de FilmoTV permettra de le retrouver autant à ses débuts quand il n’est encore que second rôle jusqu’à des films dans lesquels Jean Gabin s’épanouit dans l’emploi du patriarche.

Jean Gabin ou le mythe du « working-class hero »

Au programme

. Maria Chapdelaine (Julien Duvivier – 1934) avec Madeleine Renaud pour partenaire dans ce film aux allures de western

. La bandera (Julien Duvivier – 1935), il entre avec ce long métrage dans la mythologie du héros solitaire à la recherche de la rédemption.

. Au-delà des grilles (René Clément – 1949), un film sombre et pessimiste tourné dans le port de Gênes qui remporte l’Oscar (académie qui ne porte pas encore ce nom) du meilleur film étranger.

. Gasoil (Gilles Grangier – 1955) avec Jeanne Moreau et Roger Hanin dans un de ses premiers rôles marquants. Le film marque la première rencontre entre Jean Gabin et Michel Audiard.

. Des gens sans importance (Henri Verneuil – 1956), une chronique sociale aux personnages attachants, avec Pierre Mondy et Françoise Arnoul

. Les grandes familles (Denys de la Patellière – 1958), un conflit de famille qui dépeint le capitalisme français conservateur et la corruption du système politique.

. Maigret tend un piège (Jean Delannoy – 1958), le commissaire y poursuit un serial killer sévissant dans le quartier du Maris (Paris). Jean Gabin y partage l’affiche avec, entre autres, Annie Girardot et Lino Ventura.

. Maigret et l’affaire du Saint Fiacre (Jean Delannoy – 1959), une intrigue rurale sans le folklore du polar urbain, Maigret y est confronté à son enfance.

. L’affaire Dominici (Claude Bernard-Aubert – 1973) dans lequel il incarne Gaston Dominici condamné à mort (sans vraiment de preuves) pour l’assassinat d’une famille, ayant vu sa peine commuée en détention à perpétuité puis finalement gracié par le Général de Gaulle. Avec notamment Gérard Depardieu.


L’âge d’or du cinéma japonais

A l’occasion de la sortie du coffret « l’âge d’or du cinéma japonais » qui, complémentairement à un certain nombre de films, propose un dictionnaire riche de 101 cinéastes japonais (1935 à 1975), FilmoTV a décidé de se plonger également dans un cinéma aussi illustre que méconnu, un cinéma mêlant à la fois des auteurs internationalement reconnus - Kurosawa, Mizoguchi - et des noms perdus dans la masse des centaines de films que le Japon produisait dans les années 50. La rencontre avec Pascal-Alex Vincent - qui a supervisé l’ouvrage - procure ainsi un certain nombre de repères en ce sens, son lot de surprises aussi (Toshiro Mifune a ainsi réalisé lui-même un film) et naturellement sa part de découvertes. Car FilmoTV en a aussi profité pour sélectionner un certain nombre de titres - 7 au total - signés de maîtres plus ou moins illustres que Pascal-Alex Vincent a bien voulu nous commenter en avant-gout de ses propres travaux.

Il sera donc question de :

. Conte de chrysanthèmes tardifs de Kenji Mizogughi (1939)

. Voyage à Tokyo de Yasujirô Ozu (1953)

. Les salauds dorment en paix de Akira Kurosawa (1953)

. Harakiri de Masaki Kobayashi (1963)

. Une femme dans la tourmente de Mikio Naruse (1965)

. Goyokin l’or du Shogun de Hideo Gosha (1969)

. La cérémonie de Nagisa Oshima (1971).


Festival Park Chan-wook

A l’occasion de la sortie en salle de Mademoiselle, FilmoTV reçoit Park Chan-wook, son réalisateur. Révélé au grand public en 2003, le réalisateur sud-coréen repart de Cannes cette année-là avec un Grand Prix du Jury pour Old Boy et un pour Thirst quelques années plus tard.
Au cours d’une interview menée par Fausto Fasulo, Park Chan-wook reviendra sur le cinéma qui l’a influencé – Américain mais aussi Français -, la relation qu’il entretient avec ses réalisations mais aussi et surtout de son dernier long métrage, Mademoiselle.

L’occasion de (re)découvrir 3 de ses œuvres en VOD :

. Old boy (2003)

. Je suis un cyborg (2006)

. Thirst (2009).

samedi 12 novembre 2016
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